Point de vue festivités et organisation, tout était parfait pour cette 46e édition de la fête de la Pau i treva et la 4e des 10 kilomètres de Toulouges. Météo sympathique, animations colorées et ambiance menée « tambours battants ».
En famille
Courir aux côtés de ma fille de 6 ans pour ses premiers 900 mètre était aussi très plaisant — je n’étais pas peu fier de la voir accomplir son tour. J’ai même réussi à faire taire mes muscles qui protestaient de devoir travailler à nouveau après une demi heure seulement de pause. En effet, une heure et demi avant le départ des enfant je m’élançait en compagnie de près de 600 autres participants pour une boucle de 10 kilomètres, essentiellement dans la campagne après un petit tour en centre ville.
Dératé, en deux mots
Dés le premier kilomètre j’ai senti que quelque chose n’allait pas sans pouvoir préciser quoi : pas de problème de souffle apparent (malgré une attaque en règles des pollen), la chaleur peut-être ? Après quelques coups d’œil à l’écran de mon cardiofréquencemètre c’est beaucoup plus clair : mon rythme cardiaque est assez élevé. En fait, j’ai eu une fréquence moyenne proche de mes pics obtenus pendant des séance de fractionnés ! Je n’ose d’ailleurs pas regarder les données enregistrées. Car j’ai tenu ces dix kilomètres. Je les ai parcourus en une heure mais apparemment plus en résistance qu’en endurance.
Alors voilà, aux résultats officiels je suis classé 306 sur 426 avec une vitesse moyenne de 11,15 km/h. Le manque d’entraînement s’est fait sentir sur la fin de la course. Je n’ai pas eu le peps pour une dernière accélération et je me suis fait pas mal dépasser sur les deux derniers kilomètres.
En dehors de ça, super météo même si la Tramontane s’est montrée coquine avec quelques rafales dans le nez. Longer les rangs de vigne et les vergers à l’ombre (façon de parler : ça cognait) du Canigou est un vrai plaisir.
Merci beaucoup aux organisateurs et bénévoles pour la bonne humeur et un grand bravo à la fanfare !
Demain — à l’heure où s’épanouit d’habitude le fumet des viennoiseries — je rejoindrai la place Esparre une paire de running aux pieds. Au programme : les 10 kilomètres de la boucle des Foulées de la Pau i Treva.
Ce sera relativement tranquille : après un faux plat montant sur 400 mètres, pour se mettre en jambe, le reste se fera en très douce descente. La distance ne fait pas peur non plus. C’est la distance minimale de mes sorties désormais. En fait le seul truc qui va être délicat : c’est de voir l’effet de ma préparation à cette course…
Allez ! Une petite remise en jambe aujourd’hui. Ça faisait longtemps que je n’avais pas fait de séance de fractionnés. Ayant pour objectif de faire la SaintéLyon cette année — certes en relais mais le segment de 41 km — il faut, bien sûr, que je travaille l’endurance mais également les performances. Or, pour ça, les fractionnés ça aide bien.
Les fractionnés ? C’est simple, c’est une succession de séquences de course soutenue et de temps de récupération. Pour moi, ce midi, au programme deux cycles de 8 fois 300 mètres. J’ai réussi à être régulier en tournant entre 1’06” et 1’07”, pas mal. Bon, je n’étais pas mort à la fin, il va falloir augmenter le rythme.
La prochaine séance en sera une de fractionnés longs, sans doute des 800 mètres.
Il me fallait bien essayer mon dernier achat de course à pied : un sac à eau et à un peu plus d’ailleurs. Pour cela je me suis fixé un objectif horaire. Demi-tour au bout d’une heure. Bon, ça n’a pas été tout seul et les muscles des jambes me tireront encore un peu dans les escaliers dimanche soir mais… les résultats sont là.
20 km et 660 m
2h02’58”
Pas de problème avec le sac rempli au quart de sa capacité d’eau (3L de capacité max), l’iPhone dans un petite pochette dédiée (c’est lui qui fournit les mesures), mes papier et le Ricoh Digital GR pour faire bon poids.
Aucune sensation désagréable suite à cette charge sur le dos. Les sangles et lanières fixent bien le sac qui ne balotte à aucun moment. Quant à l’hydratation par tuyau… et bien on s’y fait. J’ai réussi à ne pas perdre mon souffle ni m‘étrangler en “sirotant” mon eau.